Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Je crois que c'est l'aspect mental qui est la partie essentielle du tennis mais les gens ne le savent pas.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
Ma plus grande joie, quand je faisais ce métier, c'est quand quelqu'un me disait : « Votre film, c'est mon histoire ! »
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] â–º Lire la suite
- T'as la bouche pleine de caca mon p'tit, on t'a déjà dit ? - Tu n'es qu'une grosse morve visqueuse et une usine à prout. Un sac à dégueuli de chats et de tripes de rats. Une arrachade de sparadrap [...] â–º Lire la suite
C'est mon opinion, et je la partage.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
J'ai toutes les couleurs en billets, tous mes cauchemars en photo, la haine et la mort, c'est gratuit, j'ai eu l'temps d'y songer quand j'm'ennuyais.
Je sais que tu es très loin mais, reviens à moi, mon soleil et mes étoiles.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Je ne l'aime pas parce qu'il est gentil mais parce que c'est mon enfant.
Je ne ris jamais avant d'avoir pris mon café.
J'aime planter mon chevalet devant un personne et en découvrir la face cachée.
Etre jeune, c'est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d'une civilisation périmée, oser ce que d'autres n'ont pas eu le courage d'entreprendre ; en somme, se replonger dans l'élémentaire.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
Pendant trois ans, mon mari n'a pas pu boire une gorgée d'eau.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
Seigneur garde ton bras autour de mon épaule et ta main sur ma bouche.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Lorsque les gens ont décidé qu'ils voulaient être libres et ont agi, il y a eu un changement.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !