Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penserDu bout des doigts te toucher te troublerDire que je danse, mais t'apprivoiser.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] â–º Lire la suite
L'horizon est dans les yeux et non dans la réalité.
Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d'âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l'élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d'Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l'épreuve.
Tout singe parait une gazelle aux yeux de sa mère.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Je ne vis pas pour être un esclave mais le souverain de mon existence.
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
Que peut on faire à la beauté qui vous crève les yeux ? On lui coupe la tête. Ainsi se venge d'une rose l'imbécile qui la cueille.
Oh ma chérie, pense à moi, aime-moi; songe à la dernière minute où nous nous sommes vus, et à la première minute où nous nous reverrons. Je voudrais t'écrire à chaque instant, t'envoyer toutes mes pensées puisque tu les as. [...] â–º Lire la suite
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] â–º Lire la suite
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
L'art s'adresse toujours en l'homme à une part civilisée, même si cette civilisation est encore primitive aux yeux de celles qui suivent.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Il vaut mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire, et jouir par soi-même de la beauté des couleurs et de la lumière, que de les avoir fermés et suivre la conduite d'un autre.
- Tu sais quand tout a été dit et fait, il ne reste plus que les liens du sang... - Tu devrais raconter ça à mon frère. - Je ne suis pas fâchée que tu l'aies laissé partir, Damon. Je [...] â–º Lire la suite
Préférence. Sentiment, ou disposition de l'esprit, induit par la croyance erronée qu'une chose est meilleure qu'une autre.
Chaque pays a une âme et l'âme de la France est l'égalité.
J'aime plus le boulot qu'une fille dans mon plumard.
Vis donc, mon bonhomme, et après tu pourras toujours parler de ce que tu as vécu.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.