Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
Je sais maintenant que mon deuil sera chaotique.
Il ne faut pas piétiner sur le bonheur des autres pour arriver à son propre bonheur.
Si ton voisin se salit, tu ne peux pas te frotter à lui sans nécessairement te salir, quelque propre que tu sois toi-même.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas habiller une image avec juste mon visage.
Le nom Van Halen, l'héritage familial, continuera longtemps après mon départ.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Les étoiles, c'est les yeux des anciens morts, chaque fois qu'il y a quelqu'un qui claque, son regard monte là-haut et ça fait une étoile de plus.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
Au fil des jours ordinaires, les yeux perdent leur acuité et l'âme sa résonance.
À 4 ans j'ai calculé mon poids sur toutes les planètes du système solaire.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système MOI.
Nous disons souvent au Tibet qu'un homme qui est fort peut se permettre d'être doux tandis que les vantardises et les fanfaronnades sont le propre des faibles.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
La maturité, c'est avoir le courage d'utiliser sa propre intelligence !
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] â–º Lire la suite
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse.
Pensez-vous que Dieu me séparerait de mon mari si je me suicidais? J'ai l'impression de sortir de mon esprit parfois. Est-ce que Dieu ne comprendrait pas que je veux juste être avec lui ?
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Le propre des sots est de toujours juger.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] â–º Lire la suite
Ce n'est jamais quand des yeux vous regardent qu'on peut les trouver beaux ou laids, qu'on peut remarquer leur couleur.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
Rien ne me répugne comme lorsque les gens fraternisent parce que chacun voit dans l'autre sa propre bassesse.