C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Les chiens, qui se battent entre eux, s'unissent contre le loup.
L'amour-propre, mon seigneur, n'est pas un péché aussi vil que l'oubli de soi.
Mon coeur est lourd... mon corps est sourd mes doigts sont gourds...
Aller à l'opéra, comme se saouler, est un péché qui comprend sa propre punition.
La poésie est une aventure vers l'absolu.
J'ai eu des regards avec une nana, à mon avis y'a une ouverture.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] ► Lire la suite
Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] ► Lire la suite
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Ne pas exploiter mon talent je crois que ça me fait encore plus peur.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
On n'est pas privé de ce dont on n'a pas besoin.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
L'une des joies de la littérature, c'est qu'elle porte en elle-même sa propre justification. Elle n'est pas là pour donner des leçons.
Malgré mon nomadisme, j'aimerais finir ma vie comme paysan en Normandie où je possède une maison secondaire et passerai à cette la formation nécessaire.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
Ma nature a horreur du vide de toi. C'est une loi de mon système à MOI.
C'est mon travail - m'assurer que tout va bien.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Dans l'art, particulièrement dans le cinéma, les gens s'efforcent de confirmer leur propre existence.
- Vous avez passé trois jours sur une plage à boire du Rhum ? - Bienvenu aux caraïbes mon ange !
Pensez à un athlète. Il peut être très bon dans sa propre maison, mais pas aussi bon que ses voisins. Vous devez aller au-delà de chez vous. Vous devez aller dans le monde entier.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] ► Lire la suite
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
À courir après les thunes j'sais plus où j'ai mis mon coeur.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
Comme les muses, les racines inspirent, mais elles ne sauraient donner à quiconque le souffle nécessaire à sa propre course.
L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.