Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
Les asiles d'aliénés comportent dans leur personnel des internes et des internés. Entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l'épaisseur d'un accent aigu.
Ah ! Ouh Ouh Ouh Ouh ! Toutoutou toutoutoutou toutoutou toutoutoutou ! Wouh ! Waw comment j'tai dosé tranquille, mon ami ! Hahahahaha ! Faut dire j'suis de la gazelle de compet ! Ah comment je t'ai dosé ! Allez tchao mon chaton !
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Et de ma bouche où s'évaporeLe parfum des bonheurs derniers,Et de mon coeur vibrant encoreS'élèvent de vagues pitiés.
La rédemption n'est pas wellness, un bain d'auto-complaisance, mais une libération de l'être compressé dans son propre moi.
Le propre des apothéoses est, hélas, de déboucher sur le déclin.
L'une des joies de la littérature, c'est qu'elle porte en elle-même sa propre justification. Elle n'est pas là pour donner des leçons.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
La pensée doit passer par le coeur pour être rendue active et prendre un sens.
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
Normalement, mon problème est que je suis trop curieuse et que je veux tout faire.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le coeur des hommes.
Je ne veux pas laisser mon successeur et mes enfants payer la dette de la France.
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
L'homme a dans son pauvre coeur des endroits qui n'existent pas encore et où la douleur entre afin qu'ils soient
L'assombrissement du jour et le pointillement des étoiles ou des lanternes éclairent mon esprit.
Le corps a ses grâces, l'esprit ses talents, le coeur n'aurait-il que des vices ?
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
L'espoir peut être la chose la plus merveilleuse dans le monde ou il peut écraser votre coeur comme une coquille d'oeuf.
C'est le propre des miracles d'être soudains.
Ce sont les faiblesses du coeur qui font les belles défaillances.
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
J'ai un coeur qui ne peut pas en croire aussi vite que mes oreilles.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Je lève la tête et contemple la lune, Puis je la baisse et songe à mon pays natal.