À mon sens, la gourmandise n'est pas un péché mais plutôt une qualité.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Je n'ai fait que penser à toi toute la semaine, des images de toi, nu sur mon lit, me revenaient sans cesse.
Vous savez ce que vous êtes Mlle Je-ne-sais-pas-qui ? Une poule mouillée. Vous n'avez pas de cran. Vous avez peur de dire « D'accord, c'est la vie ». Les gens tombent amoureux. Les gens s'appartiennent l'un l'autre, parce que c'est la seule chance de [...] â–º Lire la suite
C'est un bonheur d'être d'une grande naissance, ce n'est pas un malheur d'être d'une médiocre ; le mérite console tout.
La franchise, est-ce bien une qualité ? Si oui, elle est à la portée de tout le monde ; mais peu de gens tendent la main vers elle.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Je porte une robe noire qui moule parfaitement mes formes. J'ai déposé quelques gouttes de parfums sur mon cou. En dessous, un ensemble en dentelle rouge attend d'être retiré sauvagement. Tu sais ce qu'il te reste à faire...
Je sais maintenant que mon deuil sera chaotique.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
Chaque fois que mon environnement n'avait pas réussi à me soutenir ou à me nourrir, je m'étais accroché aux livres.
Las Vegas a toujours été une part importante dans ma vie, et une place spéciale dans mon coeur. Et je suis surtout très fière parce que ma rue est à côté de celle de Frank Sinatra, de Dean Martin, de Sammy Davis Jr.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je fais de l'isométrie à l'église, alors pendant que je fais du bien à mon âme, je fais du bien à mon corps.
A mon avis, vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose à fond si vous n'en avez pas pris une photographie.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
De tous les hommes que je n'aime pas, c'est certainement mon mari que je préfère.
Mademoiselle ! Hâtez le pasJe vous suivrai très loin de chez vousEntre vos mains ma vie, mon trépasMais tout mon espoir se trouve en nous.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Chaque jour apportez une joie à votre mère, c'est ce que je vous dis gravement du haut de mon deuil.
Je n'ai jamais voulu que quelqu'un pense que j'utiliserais mon nom de famille pour m'amener n'importe où.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Nous avons contracté cette curieuse habitude de tenir pour médiocre tout artiste qui ne commence par choquer et par être suffisamment injurié ou moqué.
La tristesse : un appétit qu'aucun malheur ne rassasie.
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
La première fois que j'ai fumé, c'était à la maison avec ma mère et mon beau-père. ils étaient comme, si vous allez faire cela, nous préférerions que vous le fassiez avec nous.
J'ai pris mon rhume en grippe.