L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Enfance, seul âge de la vie où le bonheur puisse être un état.
L'artiste nous apporte l'esprit, le milieu fournit l'image, et le drame de l'art tourne autour du point d'équilibre où cet esprit et cette image se voient contraints de s'accorder.
Il y a chez moi ce besoin de rugir parce que les antillais, descendants d'esclaves, êtres déchirés, ont été opprimés, dépouillés de notre langue et de notre terre.
Un esprit libre prend des libertés même à l'égard de la liberté.
Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin.
On emmène tous une partie de notre boulot à la maison. Un chirurgien va repenser à ses opérations, un journaliste aux questions qu'il a posées et moi à ce que j'aurais pu faire mieux ou différemment devant les caméras.
C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.
Il y a un côté spirituel pour moi qui va vraiment au fond, mais j'avoue tout de suite que je suis le plus grand pécheur de tous.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] â–º Lire la suite
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
- Mais j'suis bien avec toi... - Mais moi aussi j'suis bien avec toi... J'suis même très bien, mais j'en ai rien à foutre que tu sois bien avec moi. J'veux qu'tu sois avec moi.
La discourtoisie est pour moi d'une laideur indescriptible.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais connu un homme plus proche de moi que Gérard Depardieu. Je pourrais faire un hold-up avec lui !
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion.
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Heureux âge ! À seize ans on n'a point de souci : tout plaît.
Une infirmité : celle d'être un enfant unique.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Rien ne vous fait paraître plus âgé que d'essayer de paraître jeune.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !
un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.