Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
Certes mon Maître, c'est Allah qui a fait descendre le Livre (le Coran). C'est Lui qui se charge de la protection des vertueux.
Bien loin de manifester des exigences, le conte de fées rassure, donne de l'espoir pour l'avenir et contient la promesse d'une conclusion heureuse.
- Tu oublieras vite ! C'est du passé ! - Oui mais, c'est douloureux. - Eh oui, le passé c'est douloureux, mais à mon sens, on peut soit le fuir soit... tout en apprendre !
Le rire est le propre de l'homme, le savon aussi...
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] â–º Lire la suite
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] â–º Lire la suite
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] â–º Lire la suite
Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
L'étude propre de l'humanité, c'est l'homme.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
La littérature est un fleuve.
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
Un homme n'est pas rivière et peut retourner en arrière.
J'aime Paris, mon problème est que je n'aime pas les parisiens.
Tiens mon gars ! Biberonne moi ça à la grecque, cul sec !
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
La jalousie des autres peintres a toujours été le thermomètre de mon succès.
Pendant longtemps, j'ai souhaité l'absence de mon père.
Et oui le passé c'est douloureux. Mais à mon sens on peut soit le fuir, soit tout en apprendre.
"Mon Dieu, mon Dieu" sur la langue... et un poignard dans son sein.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.
Le monde n'est pas assez large pour contenir la mémoire d'un héros : mais c'est trop d'une montagne pour enfermer son cadavre.