Le métier de ministre de l'Intérieur, ce n'est pas d'interpeller la société, c'est d'interpeller les délinquants.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
C'est sûr que les pourris gâtés dans notre métier sont nombreux.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
Chacun est artisan de sa bonne fortune.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
L'art est un jeu entre tous les hommes de toutes les époques.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Fondez une société des honnêtes gens, tous les voleurs en seront.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Le devoir des juges est de rendre la justice ; leur métier est de la différer ; quelques-uns savent leur devoir et font leur métier.
La vie de ce monde est un jeu d'enfants.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] â–º Lire la suite
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
L'amour du jeu est tellement universel et sa pratique tellement agréable que cela doit être un péché.
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias. Ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant jeu de miroirs ?
Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Secret bancaire. Jeu de piste mis au point par les banquiers suisses pour distraire les douaniers français quand ils ont le stress.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
L'art et le métier ne sont pas deux choses séparées. Invention et génie ne peuvent se passer ni de savoir ni de méthode.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.