La crainte d'une chute, voilà ce qui suffit à un ministre pour faire égorger des milliers d'hommes.
J'ai un truc pour se souvenir de la date d'anniversaire de votre femme : il suffit de l'oublier une fois !
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Il suffit de croiser son regard avec celui d'un chat pour mesurer la profondeur des énigmes que chaque paillette de ses yeux pose aux braves humains que nous sommes.
Le courage est contagieux. Il suffit qu'un homme en fasse montre pour que d'autres relèvent la tête.
Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendezvous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle [...] ► Lire la suite
Il ne suffit pas d'être un grand homme, il faut l'être au bon moment.
Plus fort que la faim qui passe par le vol, l'amour est la chute puissante qui roule le coeur dans l'abîme.
La barbarie est accessible à quiconque : il suffit d'y prendre goût.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Il ne suffit pas d'être digne de respect pour être respecté.
Parfois, un changement de perspective suffit pour voir la lumière.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Il y a des histoires de sexe et des histoires d'amour, il suffit de construire une grande barrière entre les deux.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
La télé c'est comme un robinet : ça coule en continu, suffit de verser le poison dedans...
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Eternel.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
Ne vous mettez pas en souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
Trouver une bonne formule ne suffit pas, il s'agit de n'en plus sortir.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte.
L'admiration se passe de l'amitié. Elle se suffit à elle-même.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.