Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
Il n'est d'éternellement neuf que l'éternellement vieux.
Grandissez spirituellement et aidez les autres à le faire. C'est le sens de la vie.
Pour les vaniteux les autres hommes sont des admirateurs.
Le sens de la vie personnelle est de retourner à l'enfance, ou plutôt de faire apparaître à nouveau l'enfant qui jamais n'a disparu.
La vie est un pur phénomène du hasard : on peut calculer le nombre de possibilités existant dans l'ordre des chromosomes, mais qui peut prévoir les chances qui s'offrent à un nouveau né ?
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
Le libre arbitre consiste à penser à la chance qui compte.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Je revenais des autres chaque fois guéri de moi.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage.
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
Un article c'est comme un bas de femme : l'important, c'est de bien garder le fil à l'esprit.
Chaque fois que j'entreprends quelque chose, c'est un nouveau doute, un nouveau point d'interrogation.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
L'ère du numérique a créé un nouveau monde qui bouleverse l'ensemble de l'industrie médiatique, son économie comme ses usages.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Les maux de l'amour sont bien plus doux que tous les autres plaisirs de la vie.
Il faut avoir la bonne idée de mourir pour procurer aux autres l'occasion de s'amuser.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
Il est beau d'avoir un secret, mais il est encore plus beau que les autres sachent que vous en avez un.