Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Les hommes ne pensent qu'au sexe. Certains le disent, ils sont rares.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Les femmes éprouvent de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Dieu s'exprime à travers toutes choses, le diable seulement à travers l'homme.
La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Il est rare que ceux qui établissent des catégories sociales entre les hommes se rangent eux-mêmes sur les bas degrés de l'échelle.
Les hommes c'est comme tout le monde, les femmes c'est comme personne.
L'existence sociale des hommes détermine leur pensée.
Les plaisirs pris sans modération abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger.
Si certaines des filles que je fréquentais ne se rasaient pas, c'était pour protester contre l'ordre établi. Selon elles, le marché de la beauté n'était qu'une manière d'exploiter le sexe et de dicter aux gens ce qu'ils devaient faire. Elles [...] â–º Lire la suite
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Ne jamais trouver toutes les qualités que l'on cherche réunies en un seul membre du sexe opposé ! D'un côté, l'abîme béant du compromis. De l'autre, l'existence survoltée et répréhensible de l'homme infidèle.
Le succès du mariage repose sur deux choses : trouver la bonne personne et être la bonne personne.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Celui qui pense être le plus heureux des hommes l'est réellement ; mais celui qui pense être le plus sage est généralement le plus grand des fous.
Les hommes sont animés par deux impulsions principales, soit par l'amour, soit par la peur.
La règle avec le mariage est que moins vous en parlez, mieux c'est, pour autant que je sache.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.