Il n'y a pas de mal à être né dans une basse-cour lorsqu'on sort d'un oeuf de cygne.
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
Quand les choses vont mal ne les accompagnez pas.
Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.
Dans une réception, ne dites jamais du mal de vous-même. On s'en chargera quand vous serez parti.
La vie c'est dur, ça fait mal dès qu'ça commence, c'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
Mon secret forme? Je fais pas mal de cardio, et je fais attention à ce que je mange. J'ai arrêté de soulever des poids et me suis mis au yoga.
Le plus grand mal que fait un ministre n'est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c'est le mauvais exemple qu'il donne.
J'ai connu quelqu'un qui préférait être mal servi au restaurant, car ça lui économisait le pourboire.
Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi.
Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Il n'y a pas de raison de ne pas être optimiste quand on se donne du mal car le travail paye toujours.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
Un homme ouvrit un commerce de cercueils d'occasion. L'idée était originale. Mais il avait du mal à s'approvisionner.
La crainte cherche le mal pour s'en affliger avant qu'il ne soit arrivé ; elle ne s'entretient que d'illusions et de fantômes.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
L'oppresseur ne se rend pas compte du mal qu'implique l'oppression tant que l'opprimé l'accepte.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Il n'est pas de mal plus honteux que des discours artificieux.