Pourquoi parler mal d'une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c'est une femme ?
Ce n'est qu'à l'âge de 37 ans que j'ai compris la grande vérité qu'il faut écrire ses propres livres et ceux de personne d'autre, et tout s'est enchaîné à partir de là.
L'esprit humain fut fait pour comprendre, comme l'oeil fut fait pour voir les couleurs et l'oreille pour entendre les sons.
Le son même du mot snob, qui commence en sifflement pour finir bulle de savon, le destinait à une grande carrière dans le domaine du mépris et de la frivolité.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Mieux vaut perdre l'occasion d'un bon mot que de perdre un ami.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
La vérité arrive toujours la dernière, et fort tard, parce qu'elle a pour guide un boiteux, qui est le temps.
C'est un tort d'exiger la vérité pour ensuite s'en plaindre.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] ► Lire la suite