Le drame du pianiste, c'est que son action est exclusivement verticale. C'est le défi permanent de notre art.
L'éducation sans action sociale est une valeur unilatérale car elle n'a pas de véritable potentiel de pouvoir.
La liberté individuelle et l'interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
Si la justice périt, la vie humaine sur Terre a perdu son sens.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
La liberté absolue se moque de la justice. La justice absolue nie la liberté.
Le théâtre porte au plus haut l'intention (souvent oubliée) de la poésie, qui est de maintenir ouverte, pour tous, dans la langue, la circulation de l'infini.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
La liberté s'accommode fort mal d'un simple changement de dépendance.
Dans le sport, l'homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce.
La littérature est un art inégalable qui relate la vie réelle d'une communauté, ses moeurs.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
Les extrêmes marquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l'extrémisme, en art comme en politique, est désir déguisé de mort.
A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
Amour liberté vérité Il faudra choisir Amour liberté vérité Plutôt qu'obéir
Nous voulons de la vie au théâtre, et du théâtre dans la vie.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
L'attitude d'un auteur, quand il écrit pour le théâtre, doit être affective avant d'être intellectuelle car tout le théâtre s'adresse à l'émotion avant tout.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Jamais on ne laissera la liberté s'éteindre
Celui qui excelle dans son art pour le porter au plus haut degré de perfection dont il est capable, on peut dire qu'il le dépasse en quelque sorte : ses productions transcendantes n'admettent aucune appellation.
La justice n'a rien à voir avec la loi parce que la loi est au-dessus de tout et qu'il y a juste les incapables qui essaient de la changer en justice pour ne pas avoir à y faire face.
L'intimité est un art difficile.
Je suis pour un art qui grandit sans savoir que c'est de l'art.
La liberté, c'est toujours la liberté de l'autre.
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.