Un artiste peut accepter pour sa part tous les honneurs, à condition que son oeuvre elle, les refuse.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
On est toujours reconnaissant envers les gens qui ne s'effarouchent pas devant la part de soi qui sombre.
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Une oeuvre originale, c'est du plagiat pas encore détecté.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
La femme s'est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s'est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
Ce qui est d'une hypocrisie insupportable, c'est d'accepter les privilèges d'une classe sans en accepter les fonctions.
L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
Toute opinion est transitoire et toute oeuvre est permanente.
De tous les exercices, l'homosexualité est le plus sain. Presque tout se passe en plein air... et il faut tellement marcher !
Ah bah maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien forcément !
N'est-ce pas souvent l'improbabilité seule de la coïncidence qui entraîne la certitude, la conviction, et efface la part de doute qui devrait rester ?
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
Quelqu'un qui va partir ne le dit pas. Il part et c'est tout. Celui qui parle veut rester.
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la Médiocrité, monstres à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Une oeuvre littéraire doit être concise. Les mots inutiles sont des moments perdus.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] â–º Lire la suite
Pour devenir un humain à part entière, tu dois te faire une place parmi les merveilles de l'univers.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] â–º Lire la suite
Réservant au peintre la tâche sévère et contrôlable de commencer les tableaux, attribuons au spectateur le rôle avantageux, commode et gentiment comique de les achever par sa méditation ou son rêve.
Celui qui n'a pas bon pied part avant.
Car à leur tout les châteaux forts s'écroulent comme on le voit sur toutes le collines. Tout part à vau-l'eau mais se renouvelle, et sur les pentes de dame Nature, éternellement fleurira le thym, et... encore et toujours, les filles et les garçons amoureusement dedans se rouleront.
Seule une oeuvre grande et désintéressée survit à l'homme quand ses cendres ont disparu.