J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
Vous devez penser. L'oeil ne suffit pas; il doit penser aussi bien.
L'usage de la liberté devient dangereux entre des mains incompétentes.
S'ils arrêtaient de penser que le sport professionnel est un service essentiel, ils auraient peut-être moins l'impression qu'on se moque d'eux, les amateurs.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
Le bonheur recèle toujours une part d'insouciance, le malheur de constance.
Une nation qui continue année après année à dépenser plus d'argent pour la défense militaire que pour des programmes d'élévation sociale s'approche de sa perte spirituelle.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine.
Quand vous lisez dans les journaux "le pays s'est prononcé", comprenez qu'une moitié de la nation a réussi à opprimer l'autre.
Contempler la vérité est autre chose que de la connaître par ouï-dire.
Le mot Etat est identique au mot guerre.
Ensemble, nous décidons qu'une grande nation doit prendre soin des personnes vulnérables et protéger son peuple des pires dangers et malheurs de la vie.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
La vraie méthode pour former la notion de philosophie, c'est de penser qu'il y eut des philosophes.
Le malheur n'est pas seulement le malheur : il est, pire encore, l'échec du bonheur.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.
L'art me semble être avant tout un état d'âme. Toutes les âmes sont sacrées, l'âme de tous les bipèdes de tous les coins du globe.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Si la liberté pouvait conduire elle-même ses affaires, ce serait la démocratie.
Nous avons un goût naturel pour le faux, mais nous avons naturellement besoin de croire que le faux est le vrai.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] ► Lire la suite
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Prendre femme est étrange chose ; Il y faut penser mûrement. Sages gens, en qui je me fie, M'ont dit que c'est fait prudemment Que d'y songer toute sa vie.
Un malheur c'est quelquefois le salut.
Etre jeune, c'est ne pas connaître la mesure du temps.