Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Un acteur doit interpréter la vie, et pour ce faire il doit être disposé à accepter toute l'expérience que la vie a à offrir. En fait, il doit chercher plus de vie que la vie met à ses pieds.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Lorsque nous nous donnons la chance de lâcher prise de toutes nos tensions, la capacité naturelle du corps à se guérir peut commencer à fonctionner.
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut être une fin, mais un début.
La vie est le seul raccourci d'un néant à l'autre.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
Je veux bien monter sur les barricades pour réclamer la grasse matinée, mais pas avant midi.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Le cancer de tout ce qui est beau est bien l'habitude. Car elle infiltre ses silences.
J'ai assez d'amour pour préférer ton bonheur au mien, ta vie à la mienne.
Ecouter, c'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Je vous offrirais bien un parachute... si j'étais sûr qu'il ne s'ouvre pas !
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Grue : Femme de mauvaise vie qu'on trouve principalement sur les ports.
Bonnes manières et mauvaises moeurs : un grand bourgeois.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Le bien et le mal ne sont pas deux mondes cloisonnés, étrangers l'un à l'autre... La frontière est parfois imperceptible entre eux.
L'intégration d'un racisme devenu inconscient est bien plus insidieuse que les insultes que j'ai entendues étant jeune.
Le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle.
N'aidez pas la vie à se moquer de vous.
La vie importe quand elle change et ce n'est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
Quand tu écoutes, tu apprends. Vous absorbez comme une éponge et votre vie devient tellement meilleure que lorsque vous essayez d'être écouté tout le temps.
La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout,se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
Les grands-parents saupoudrent de la poussière d'étoiles sur la vie de leurs petits-enfants.
Gaudium : Plaisir que l'âme ressent quand elle considère la possession d'un bien présent ou futur comme assurée ; nous sommes en possession d'un tel bien quand il est de telle sorte que nous puissions en jouir quand nous le voulons.