Contempler la vérité est autre chose que de la connaître par ouï-dire.
Un vrai leader n'a pas besoin de conduire. Il suffit qu'il montre le chemin.
Il n'y a rien de mieux qu'un roman, pour faire comprendre que la réalité est mal faite, qu'elle n'est pas suffisante pour satisfaire les désirs, les appétits, les rêves humains.
Qui enfante un mensonge de sa langue se couvre de honte.
J'aime mieux dire la vérité en mon langage rustique que mensonge en un langage théorique.
C'est le privilège du vrai génie, et surtout du génie qui ouvre une carrière de faire impunément de grandes fautes.
Le vrai peut quelque fois n'estre pas vraisemblable.
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
Des événements n'ont survécu que par la volonté d'un seul ou de quelques-uns de les rendre historiques. Qui connaîtrait Socrate sans Platon ?