Quand vous lisez dans les journaux "le pays s'est prononcé", comprenez qu'une moitié de la nation a réussi à opprimer l'autre.
Un peuple qui vit travaille pour son avenir.
Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.
Ceux qui essaient de mener le peuple ne peuvent le faire qu'en suivant la foule.
Les journaux ont à peu près le même rapport à la vie que la cartomancienne à la métaphysique.
Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c'est dans ma nature ou si je l'ai cultivé. une partie de ce qui fait un optimiste, c'est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l'autre.
Le langage quotidien est une partie de l'organisme humain, et pas moins compliqué que ce dernier.
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.
Notre liberté ne saurait être plus en sécurité qu'entre les mains du peuple lui-même.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Je suis de Gascogne, c'est vrai, et puisque vous le savez, je n'aurai pas besoin de vous dire que les Gascons sont peu endurants, de sorte que, lorsqu'ils se sont excusés une fois, fût-ce d'une sottise, ils sont convaincus qu'ils ont déjà fait moitié plus qu'ils ne devraient faire.
J'ai appris à vivre... comment être dans le monde et faire partie du monde, et pas seulement rester à l'écart et regarder.
Si le bonheur est ce que vous recherchez, alors vous allez être souvent déçu et malheureux une grande partie de votre temps. La joie, cependant, est autre chose. Ce n'est pas un choix, pas une réponse à un résultat, c'est [...] â–º Lire la suite
L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles.
Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir.
La malnutrition dans le tiers monde est due en grande partie à la régression du cannibalisme.
Quand l'oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c'est nous qui avons fait ça.
Sans vision, le peuple périt, mais sans courage, les rêves meurent.
La tolérance doit être partie intégrante de la religion.
La moitié d'une orange goûte aussi sucrée qu'une orange entière.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] â–º Lire la suite
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
Ni aimer, ni haïr : voilà la moitié de toute sagesse. Ne rien dire et ne rien croire : voilà l'autre.
Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
Un turfiste n'est jamais aussi anxieux de connaître le résultat des courses qu'en l'attente de sa femme partie faire des emplettes.