Pour tout homme, le premier pays est sa patrie et le second, c'est la France.
La France peut aimer ses usines.
Si la France est malade, qu'elle prenne quelque chose de chaud, le soir, en se couchant !
Une mère devient une véritable grand-mère le jour où elle ne remarque plus les erreurs de ses enfants, étant émerveillée par ses petits-enfants.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Une mère connaît les recettes, celles qui nourrissent, celles qui font grandir.
Oui, j'ai une patrie : la langue française.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
Ma mère avait l'habitude de dire que je suis devenu un combattant et un ferrailleur et un dur pour protéger qui je suis à l'interieur.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
La nature judicieuse en tout ce qu'elle fait, a mis plus de gloire où il y a plus de dangers.
C'est au bras de la noblesse de France que la démocratie américaine a fait son entrée dans le monde.
L'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, l'âge des privilèges et l'âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le dernier.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
J'ai hérité à la fois du talent de ma mère pour dépenser de l'argent et du don de mon père pour ne pas en gagner.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Il suffit en France d'affirmer un chose avec autorité pour être cru sur parole.
Ne dédaignons pas trop la gloire : rien n'est plus beau qu'elle si ce n'est la vertu.
On appartient à sa patrie comme on appartient à sa mère.
La France est un livre ouvert, probablement le seul pays où les journaux publient la photographie du nouveau chef du contre-espionnage, avec toutes les précisions désirables.
La France ? Une nation de bourgeois qui se défendent de l'être en attaquant les autres parce qu'ils le sont.
Il ne faut pas que sa mère le voit dans cet état.
La mère aime tendrement, le père solidement.
La seule différence entre ce qu'on appelle un homme véridique et ce qu'on appelle un menteur, c'est que le premier ment comme il respire, naturellement et sans savoir, alors que les mensonges du second portent la marque d'un effort créateur. Ils sont plus construits, plus cohérents, et certainement plus efficaces.
La gloire de Dieu, c'est cela l' « autrement qu'être ».
Ma mère a toujours dit que tout le monde devrait être obligé d'écrire une autobiographie de sa vie.
J'ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m'a pas trouvé beau. Je n'ai pas eu de soeur - Plus tard, j'ai redouté l'amante à l'oeil moqueur. - Je vous dois d'avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
Colère de mère ne passe pas la nuit.
La France est faite de beaucoup d'ethnies mais elle ne leur a jamais permis de subsister en tant que telles. Elle les a impitoyablement broyées et digérées.
Comme l'est et l'ouest, l'extrême honte et l'extrême gloire se fondent.