J'ai découvert que l'on pouvait supporter l'insupportable si l'on gardait le moral même quand le corps souffrait.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
Le mot est le corps du temps.
L'avantage du trait d'esprit, c'est qu'il est court - et léger. Il n'excède pas le poids maximum au-delà duquel il serait refusé par les mémoires moyennes.
Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction.
Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Mieux vaut se réveiller avec une gueule de bois qu'une tête de con.
Je plains l'homme accablé du poids de son loisir.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.
Les partisans d'Adolf Hitler le supplient de revenir au pouvoir après avoir découvert qu'il est toujours en vie. Après avoir résisté, Hitler répond : Je reviendrai, mais à une condition... la prochaine fois je serai vraiment méchant.
Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
La pâleur montre jusqu'où le corps peut comprendre l'âme.
Le design est une question de point de vue, et il devrait y avoir une sorte de femme, de style de vie ou d'attitude dans la tête d'un designer.
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] â–º Lire la suite
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
D'un autre côté, tous les phénomènes d'un corps vivant sont dans une harmonie réciproque telle, qu'il paraît impossible de séparer une partie de l'organisme sans amener immédiatement un trouble dans tout l'ensemble.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Baissons la tête et prions en l'honneur des victimes qui sont mortes hier soir à Paris. Et pour les familles de ces victimes. S'il vous plait, une minute de silence.
Malgré sa fragilité, la liane résiste au poids de la calebasse.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage, ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
Un corps débile affaiblit l'âme.