On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
La mort ? Je suis prêt.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Puisque je ne suis pas capable de choisir, je prends le choix d'autrui.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Je fais cas d'un philosophe dans la mesure où il est capable de fournir un exemple.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Comment l'indomptable recherche scientifique va-t-elle rester au service du mieux-être physique et mental de tous ? Deux maîtres mots : éducation et éthique, qu'il faut traduire en pratique.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
La plus parfaite éducation consiste à habituer le disciple à se passer de maître.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
Tout le bouddhisme est basé sur la possibilité de se libérer de la souffrance, de s'en libérer par soi-même et d'être seul capable de s'en libérer.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
C'est moins définitif que le suicide de se saouler la gueule, mais ça revient au même.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Même si un bonheur vous vient de l'extérieur, comment avez-vous réussi à l'attirer et à le recevoir ? D'une part vous l'avez attiré et d'autre part vous l'avez reçu. Il arrive que nous attirions une grâce, une bénédiction de la [...] â–º Lire la suite
L'obsession du suicide hante plus de gens qu'on ne croit...
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.