La conscience a été donnée à l'homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
Ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité.
Nous devrions toujours avec 3 amis dans notre vie ; Celui qui marche devant nous, que nous regardons et que nous suivons, celui qui marche à côté de nous, et qui est avec nous à chaque étape de notre vie, [...] ► Lire la suite
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] ► Lire la suite
Le vieillard le plus âgé garde toujours l'espoir d'allonger sa vie d'un lendemain.
Aimer l'actualité, c'est faire corps avec elle.
Mon spectacle n'est pas blasphématoire. Au contraire, il est divertissant et très instructif ! Sa morale est la suivante : soyez fort, croyez en la liberté et en Dieu, aimez-vous, comprenez votre sexualité, ayez le sens de l'humour, masturbez-vous, ne [...] ► Lire la suite
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
La vie est une préparation pour l'avenir. et la meilleure préparation pour l'avenir est de vivre comme s'il n'y en avait pas.
Sur la terre, un homme n'a besoin et envie que d'aimer, mais on supporte toutes les servitudes, excepté celles de l'amour.
La plupart des hommes ont un moment dans leur vie où ils peuvent faire de grandes choses, c'est celui où rien ne leur semble impossible.
"Gentleman" : nom qu'une jeune fille donne à un jeune homme tant qu'il ne l'a pas encore emmenée au cinéma.
Quand un homme se respecte, il est enfin créé à sa propre image.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
N'allez pas engager votre vie pour un homme ! Aucun d'entre eux ne vaut ça !
Chanter dans l'noir pour ne pas avoir peur Unique espoir pour un homme de couleur.
Le rôle des entreprises est de fournir des produits et des services qui améliorent la vie des gens - tout en utilisant moins de ressources - et d'agir en toute légalité et avec intégrité.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] ► Lire la suite
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.
Un homme n'est pas forcément intelligent parce qu'il a plein d'idées, pas plus qu'il n'est bon général parce qu'il a plein de soldats.
Tiens-toi à sept pas de l'éléphant, à dix du buffle, à vingt d'une femme et à trente d'un homme ivre.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.