La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
J'aimerais être connu comme une personne soucieuse de la liberté, de l'égalité, de la justice et de la prospérité pour tous.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Le devoir est un mot que je n'aime pas: il y a l'écriture et puis il y a la vie, avec ses horreurs, ses injustices. L'un et l'autre ne peuvent être liés qu'à condition de faire de la vie et de ses catastrophes une écriture.
Folie : Il faut être un peu fou pour ne pas le devenir.
Les profits sont le sang vital du système economique, l'elixir magique sur lequel repose tout progrès. Mais le sang d'une personne peut être le cancer pour une autre.
Un livre devrait être un geste.
Le désir sexuel peut être un tyran, dont l'âge peu à peu vous libère.
Aucun problème n'est si profond qu'il ne puisse être surmonté, compte tenu de la volonté de toutes les parties, par la discussion et la négociation plutôt que par la force et la violence.
Gouverne qui peut ; et quand on est parvenu à être le maître, on gouverne comme on peut.
Le destin donne d'étranges rendez-vous.
Le monde extérieur peut être très difficile.
Rien ne ressemble plus à la pensée mythique que l'idéologie politique.
Tout ce qui est techniquement faisable et économiquement exploitable doit être mis en oeuvre sans détour préalable par la discussion.
- Ce ne sera pas trop dur pour vous, Madame Peel ? - Rien n'est jamais trop dur pour moi...
Le destin est joueur. Il nous met parfois dans la situation d'autrui, pour nous apprendre l'humilité.
Pour être en harmonie avec les autres, il faut être en harmonie avec soi.
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
Paris sera toujours Paris. Qu'est-ce que tu veux qu'il fasse d'autre ?
Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
On ne peut pas être à la fois, l'assaillant, l'agresseur, et celui qui fortifie la ville contre l'agression.
Personne ne peut envahir la pensée parce que la pensée c'est l'exil et que chacun a l'exil qu'il désire.
Il faut se dire une chose, c'est que l'erreur est humaine. Imaginons qu'il n'y ait pas d'arbitres. Sans arbitres, il n'y a pas de sport. Quelqu'un qui agresse un arbitre, doit être radié de tous les terrains, et de toutes les salles de sport. A vie, sans exceptions.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Lorsqu'un citoyen insulté n'obtient pas réparation, chacun doit s'attendre à être l'objet de la première insulte.
C'est plutôt l'arbitre qui aurait dû être expulsé !
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.
Il n'y a pas beaucoup d'inconvénients à être riche, à part de payer des impôts et avoir des proches qui vous demandent de l'argent. Mais être célèbre, c'est un travail qui prend 24 heures par jour.
Lorsque vous finissez par être marié, même les relations ratées ont fonctionné à merveille pour vous y amener.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !