Ce n'est pas égoïste de vivre pour soi-même. Une personne qui n'a pas l'amour de soi ne peut donner de l'amour aux autres.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ?
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Soyez indulgents pour les autres et sévères pour vous.
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
Telle est notre malédiction, d'aspirer sans cesse à l'absolu, de le perdre sans cesse et d'y survivre toujours.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
L'amour et la haine sont des parents consanguins.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Ce que l'imagination saisit comme beauté doit être la vérité.
Il est plus facile de voir le Pôle Nord, que de voir sa propre colonne vertébrale.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
Ne pas entendre ou ne pas voir le père est la seule base solide de la vie familiale.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
On m'a proposé une villa gratuite à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Quel merveilleux don nous avons, nous les écrivains, de nous torturer et de torturer les autres !
Pour beaucoup d'humains, la liberté des autres est l'ennemi de leur survie.
Tout homme qui aspire à régenter les autres devrait être supprimé de la terre.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
L'écrivain porte la responsabilité de la beauté du monde.
Mon exigence pour la vérité m'a elle-même enseigné la beauté du compromis.
Parce qu'on ne peut pas vivre sans quelqu'un à aimer.
Un baiser est une gourmandise qui ne fait pas grossir.