Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et ne tiendra aucun compte de l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent.
Une difficulté n'en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l'affrontez.
Aujourd'hui on a le sentiment que seule compte l'apparence des choses, et non pas les choses elles-mêmes. Ce qu'on célèbre, c'est la victoire des cosmétiques.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
Les grandes joies ne sont pas les plus importantes ; ce qui compte c'est de savourer les petites.
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Mieux vaut perdre une province que diviser les forces sur lesquelles on compte pour atteindre la victoire.
On peut toujours assembler des mots. La difficulté commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots.
L'homme libre est celui qui ne craint pas d'aller jusqu'au bout de sa raison.
L'histoire ne compte pas les émeutes qui n'ont débouché sur rien. Quand elles se muent en révolution, on ne l'apprend qu'après.
Dans la vie, contrairement aux échecs, le jeu continue après l'échec et mat.
D'un jeu n'en fait pas une dispute.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] ► Lire la suite
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
Ne compte jamais sur l'autre pour réussir dans la vie, puisqu'il doit d'abord penser à construire sa propre vie.
Picasso tenait son monde au bout de sa palette.
En golf, les règles de l'étiquette et de la bienséance sont aussi importantes que les règles du jeu proprement dites.
L'avenir de la télévision est là : rendre compte de la vie quotidienne, l'évolution du cadre de vie et de travail, des rencontres, divertissements, débats et manifestations témoins de la vitalité et de la richesse de la vie locale.
Au poker, ce qui compte, ce n'est pas le jeu que tu as en main mais le jeu que ton adversaire se figure que tu as.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] ► Lire la suite
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur.
La difficulté n'est pas l'escalier, c'est la première marche.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire la différence, et chaque petit geste compte vraiment.