A la maison, on compte sur sa mère, en voyage, on compte sur les murs.
On se plaît au récit des maux qu'on ne sent plus.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
L'avenir de la télévision est là : rendre compte de la vie quotidienne, l'évolution du cadre de vie et de travail, des rencontres, divertissements, débats et manifestations témoins de la vitalité et de la richesse de la vie locale.
Le plus beau voyage d'ici-bas, c'est celui qu'on fait l'un vers l'autre.
La vie est un voyage et le monde une foire où l'on ne trouve que des marchés, des jeux, des filous et de la cohue.
La propriété foncière est mère d'inégalité et de brutalité.
On ne se rend compte des choses qui comptent que quand on nous les arrache.
Pour beaucoup, l'avenir rêvé n'est souvent que le retour à un passé idéalisé.
De toute façon, on dit toujours «un beau bébé». Un bébé n'a pas le droit d'être laid, en tout cas, on n'a pas le droit de le dire.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
Notre silence est comme un retour à l'origine des choses, à leur vérité.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
Je suis vraiment heureuse. Vraiment ! Je pense honnêtement que les gens veulent juste me voir comme une mère mariée, pieds nus et enceinte dans la cuisine. Et je veux juste dire: Tout le monde, détendez-vous ! Ça va arriver.
Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train.
La bienveillance d'une maman est écrite dans le bonheur de son enfant.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Oh papa, Oh maman, je suis un ancien bébé !
Ma mère m'a appris que la beauté vit vraiment dans des endroits comme un sourire.
Il est peut-être agréable qu'un voyage prenne fin mais, finalement, c'est le voyage qui compte.
Le seul véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d'un reflet.
Dieu est père, mais il n'y a pas plus mère que lui, disait un Père de l'Eglise. Plus que les paroles, ce sont les larmes qu'il écoute et qu'il comprend.
Les grands-parents sont un moment unique dans la vie de chacun, comme me l'ont dit d'innombrables personnes ces derniers mois. Je suis donc extrêmement fier et heureux d'être grand-père pour la première fois et nous avons hâte de voir le bébé dans un avenir proche.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
On est toujours le fils de ses oeuvres.
La patience est la mère de la charité.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères.