Qu'est-ce qu'une maîtresse ? Une femme près de laquelle on ne se souvient plus de ce qu'on sait par coeur, c'est-à-dire de tous les défauts de son sexe.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
Si les locomotives étaient conduites comme l'Etat, le machiniste aurait une femme sur les genoux.
On ne prend pas une femme par le raisonnement. On ne la prend pas par la prière. On la prend.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
Les chaussures ne sont qu'un piédestal. Ce qui m'intéresse, c'est le pouvoir de la femme qui les porte.
Une femme franche ressemble à un pullover, incapable de rien dissimuler.
Le sexe est la chose centrale. Tout tourne autour : les fringues, les cheveux courts, être bien foutu, le matos, les trucs qu'on prend, l'alcool qu'on boit, les trucs qu'on lit, le trucs qu'on bouffe.
La mère du mal n'est pas plus grosse que l'aile d'un cousin.
Si coucher avec une jeune fille de quinze ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de soixante-dix ans est une violation de sépulture.
Même si votre mère vous trouve parfaite, elle aura toujours besoin de replacer l'une de vos mèches de cheveux.
Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu'ils sont séparés, l'être humain n'est plus.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
La seule question que je pose à une femme est : " À quelle heure votre mari rentre-t-il à la maison ? "
Il ne sait rien. Et il ne sait rien parce que c'est un con. Ça ne se voit pas, que c'est un con ?
Comme un animal est toujours animal, la femme ne sera jamais qu'animal.
Si une femme allait procéder à son exécution, elle exigerait un peu de temps pour parfaire sa toilette.
Dieu s'est fait homme ; soit ! Le diable s'est fait femme !
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
La femme la plus décidée à ne pas accueillir l'amour, veut avoir au moins à le repousser.
L'amour réduit la femme à être sublime ou grotesque.
Si nous donnions à une femme tout ce qu'elle désire, elle trouverait à désirer des choses que nous ne pouvons pas leur donner.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
On est une génération d'hommes élevés par des femmes, je suis pas sur qu'une autre femme soit la solution à nos problèmes.
Une vraie femme sait qu'elle doit être dominée.
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
Il faut un équilibre, si sexuellement on ne s'entend pas, on ne s'entendra pas, mais il n'y pas que ça.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.