Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
Pour se faire des ennemis, pas la peine de déclarer la guerre, il suffit juste de dire ce que l'on pense.
Pour commander, il faut d'abord parler aux yeux.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
Je ne serai pas bavard sur le sujet... Sur ma vie à moi (...) on n'en saura pas plus et on sera heureux. Vivons heureux, vivons caché.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Si l'on est d'accord pour considérer la vie avec ennui, alors seulement on peut se comporter comme de vieux amis.
Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
On s'aperçoit qu'un enfant grandit quand il cesse de demander d'où il vient et commence à refuser de dire où il va.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.
J'ai toujours considéré qu'une vie ce n'était pas beaucoup. J'ai peut-être voulu être acteur pour démultiplier les vies.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
La seule chose que la politesse peut nous faire perdre c'est, de temps en temps, un siège dans un autobus bondé.
Le miracle des banquiers est de connaître notre vie par notre argent.
Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c'est la seule chose qui ne leur manquera pas.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
J'ai appris à me construire une carapace. J'essaie de ne plus m'inquiéter à propos de ce qu'on peut raconter sur ma vie sentimentale.
En art, il n'est pas qu'une seule façon d'être grand.
Ecrire à quelqu'un est la seule manière de l'attendre sans se faire de mal.
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
J'étais amoureuse de la seule idée d'aimer.
Ma vie est là pourtant, très exacte et très vraie,Harnais quotidien, sonnailles de grelots,Comédie et roman, faux rires, faux sanglots,Et cette herbe des sens folle, comme l'ivraie...