Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Le fait que les extrêmes dans l'éducation des femmes soient bien plus frappants que les nôtres ne témoignerait-il pas en faveur de leur supériorité ? Le gamin le plus dépravé ne diffère pas plus de l'homme le plus insigne qu'une [...] â–º Lire la suite