Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Bourgeois est un de ces mots amphibies qui sont ou un éloge ou une injure, selon la personne qui s'en sert et la manière dont elle le prononce.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
C'est de la prose où les vers se sont mis.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
L'homme libre est celui qui ne craint pas d'aller jusqu'au bout de sa raison.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] ► Lire la suite
La poésie en dit long et c'est vite fait. La prose ne va pas très loin et prend du temps.
Si l'on devait nommer les pays d'après les mots qu'on y entend d'abord, l'Angleterre s'appellerait "damn it".
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
Le langage de l'art du théâtre est un langage de proximité. A la mesure de l'homme.
C'est sur les vitres qu'on grave les mots ineffaçables.
Le style est autant sous les mots que dans les mots. C'est autant l'âme que la chair d'une oeuvre.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
De plus, la vie de couple ne sert en fait qu'à attendre qu'un meilleur pointe le bout de son nez.
Il y a des mots qui, sans chercher à blesser, sont plus douloureux que des coups : ils meurtrissent l'âme et tuent l'espérance.
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Le langage des signes est utile pour les sourds mais vital pour les italiens.
Pour moi la liberté, c'est de pouvoir se rendre au bout de son bonheur.
Les mots ont trop servi, on ne sait plus les utiliser.
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture
Difficile de jouer sur le double sens quand les mots ne possèdent plus aucun sens.
Ses adieux consistèrent en trois baisers, jetés du bout des lèvres, comme trois signes de ponctuation, au milieu du front de chacun de nous. Comme d'habitude, elle y ajouta la petite croix - papa la traçait avec le gras du pouce, Folcoche avec la pointe de l'ongle.
Le désaccord entre deux personnes qui veulent aller au bout de ce qu'elles croient être juste est forcément terrible.
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
Nos émotions sont dans nos mots comme des oiseaux empaillés.