Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
La vérité est que dans mon travail, devenir vieux et s'éteindre sont une seule et même chose.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c'est dans ma nature ou si je l'ai cultivé. une partie de ce qui fait un optimiste, c'est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l'autre.
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Pour s'entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n'importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.
La langue française est langue d'Etat, la seule propre aux grandes affaires.
Les partisans de M. Mitterrand ont attaché son nom au concept de génération. Mon ambition serait d'attacher le mien à celui de régénération.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] â–º Lire la suite
Le tricot permet à une femme de penser à autre chose pendant que son mari parle.
La poésie, puisée en elle-même, n'est rien d'autre qu'un moyen d'expression et de désenvoûtement de la réalité.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
Je t'attends ce soir avec bien de l'impatience. On dirait que les battements de mon coeur voudraient hâter les pulsations de la pendule pour y arriver plus vite.
Aucune action ne peut se faire pour l'homme sans se faire aussitôt contre des hommes.
Mes héros sont et étaient mes parents. Je ne peux pas imaginer avoir quelqu'un d'autre comme héros.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
Expérience sans mesure, inexpiable, la poésie ne comble pas mais au contraire approfondit toujours le manque et le tourment qui la suscitent.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
Je suis un hypocondriaque complet. Si mon coeur commence à battre un peu plus vite que d'habitude, je pense que j'ai une attaque.
Impiété. Votre irrévérence envers mon dieu.
Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] â–º Lire la suite