À 4 ans j'ai calculé mon poids sur toutes les planètes du système solaire.
J'aime mon métier autant que je le déteste.
Il n'est pas difficile d'avancer quand on n'a rien à perdre. Droit? A l'époque, je n'avais rien à perdre. Donc, même quand les gens essayaient de me dégrader, je ne pouvais pas les laisser prendre la seule chose que j'avais, [...] â–º Lire la suite
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
J'ai l'estomac qui fait du yoyo autour de mon trou de balle.
Lire me garde saine d'esprit. En grandissant, c'était mon scape, mon alternative ; il a fourni à la fois la rébellion et la paix
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
Etre une star ne m'intéresse pas. Mon objectif est d'être acteur.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] â–º Lire la suite
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Je préfère entendre mon chien aboyer contre un corbeau, qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
J'ai toujours eu mon propre style, j'ai toujours été différente. Je n'aime pas porter quoi que ce soit que quelqu'un d'autre porte.
L'indiscipline est mon ordre préférentiel.
J'ai eu la chance d'avoir grandi dans le plus bel endroit - Amherst, Massachusetts, état de mon coeur. Je suis plus patriotique au Massachusetts qu'à presque n'importe quel endroit.
Je me fiche qu'ils aient volé mon idée... Je m'inquiète du fait qu'ils n'en aient pas eux-mêmes.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Qui vient voilée dans mon pays laïque, me verra dans le sien, sans voile et vêtue comme je le suis habituellement ! La tolérance n'est pas à sens unique.
Bien que qualifier de belle soit extrêmement flatteuse, je préférerais de loin être remarqué pour mon travail d'actrice.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
L'inconscient est ce chapitre de mon histoire qui est marqué par un blanc ou occupé par un mensonge.
Je vis de mon désir de vivre.
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.