Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Le monde pourrait être pire et les puces plus grosses que les chiens.
Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Réduire un homme à l'esclavage, l'acheter, le vendre, le retenir dans la servitude, ce sont de véritables crimes, et des crimes pires que le vol.
Un bon comics doit être la métaphore des angoisses de son époque.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
Paradoxalement maîtresse du jetable, de l'éphémère et de l'instantané, notre époque commémore beaucoup.
On ne perd pas sans regret même ses pires habitudes ; ce sont peut-être celles qu'on regrette le plus.
La mode est ce que l'on porte. Ce qui est démodé, c'est ce que portent les autres.
La mode est juste quelque chose que l'argent peut acheter. Les gens qui ont du style sont libres et n'ont pas peur de rester fidèles à eux-mêmes. Le style est infiniment plus intéressant.
Un bourgeois est l'océan du rien.
On ne lit pas pour être inspiré. On lit pour se tranquilliser l'esprit, pour trouver pire que ce qu'on est...
Le plus pressé, ce n'est pas que l'État enseigne, mais qu'il laisse enseigner. Tous les monopoles sont détestables, mais le pire de tous, c'est le monopole de l'enseignement.
La pire des démocraties est de loin préférable à la meilleure des dictatures.
Que peut-il nous arriver de pire que d'être ce que nous sommes.
Ce n'est pas par des discours et des votes de majorité que les grandes questions de notre époque seront résolues, mais par le fer et par le sang.
Le progrès est le mode de l'homme.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Une mode qui n'atteint pas la rue n'est pas une mode.
Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.
N'éprouvez jamais de remords pour ce que vous avez pensé de votre femme ; elle a pensé des choses bien pires à votre sujet.