Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Les mots sont les objets suprêmes, ce sont des choses dotées d'esprit.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
On peut faire des choses très belles en étant soi-même assez moche.
Le visage traditionnel de l'Afrique implique une attitude à l'égard de l'homme qui, dans ses manifestations sociales, ne peut être qualifiée que de socialiste, ceci parce qu'en Afrique, l'homme est considéré avant tout comme un être spirituel, doué au départ [...] â–º Lire la suite
La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n'est pour moi qu'une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l'autre versant de l'apparence.
Si les choses sont trop parfaites, les gens ont toujours tellement peur que cela va changer, alors ils le gâchent eux-mêmes.
Le bonheur réside en nous.
C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.
C'est drôle comme les choses peuvent changer d'aspect, parfois, lorsqu'on les regarde d'un point de vue différent de celui sous lequel on les a toujours connues.
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
Vocifération. Mode d'expression d'un adversaire.
Le bonheur n'est pas de chercher le bonheur, mais d'éviter l'ennui. C'est faisable avec de l'entêtement.
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes.
Comme le premier pas vers le bien est de ne point faire de mal, le premier pas vers le bonheur est de ne point faire souffrir.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
On désapprend tant de choses au lycée.
Les mots d'un président pèsent. Au mieux, la parole d'un président peut apaiser, au pire elles peuvent inciter à commettre des actes délictueux.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] â–º Lire la suite
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.
Que peu de temps suffit pour changer toutes choses ! Nature au front serein, comme vous oubliez !
Le masque du bonheur est peut-être le plus dur à porter.
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
Vous devez trouver votre bonheur en tant qu'être humain, car si vous pouvez suivre cela, tout le reste se met en place.
Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d'un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu'elle soit morte.
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
Les petites filles bien nées rêvent toutes confusément d'une renaissance italienne: c'est l'état d'âme de notre race au quinzième siècle, un peu seule et desséchée, aspirant au baiser sensuel de l'Italie.