Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
Maintenant je suis plus sage, je pense que c'est l'âge, on vieillit, on devient plus responsable, plus calme. Mais si je voulais me teindre les cheveux, par exemple en rouge ou en bleu, soyez sûr que je les teindrai !
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Amusez-vous. Souriez. Et continuez à mettre du rouge à lèvres.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
A la différence d'autres espèces, nous avons la capacité de façonner notre avenir.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Emilio Estevez était certainement mon premier amour.
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Je sais pas ce qu'il a fait a ma famille mais il a niqué mes poissons !
Si le bateau commençait à trembler, nous gardions le cap et ne perdions pas notre concentration. Cela a fait la différence.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
D'une langueur la nuit s'enivre,Et notre coeur qu'elle délivreDu monotone effort de vivreSe meurt d'un trépas langoureux.
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
Petit oiseau, à la volette,Viens te percher dessus mon doigt,Que je te dise, à la volette,Un grand secret rien que pour toi :La plus jolie fée de la Terre,C'est ma maman, ma maman à moi.
Ouvre la fenêtre sur le ciel, tu verras deux étoiles l'une à côté de l'autre, se sont mes yeux qui veillent sur toi, en te souhaitant bonne nuit.
Jamais je ne répéterai assez : merci, merci pour ton génie créateur, merci pour notre amour.
Ce ne sera pas un des moindres paradoxes de notre époque que d'avoir rêvé le règne de la justice là où régnait déjà l'argent.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
On ne marche pas vers l'amour : on tombe la tête la première dedans.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
Hiéroglyphes. Un sceau mis sur les lèvres du désert.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
La lecture est la clé qui ouvre les portes à beaucoup de bonnes choses dans la vie. La lecture a façonné mes rêves, et plus de lecture m'a aidé à réaliser mes rêves.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.