Le terrorisme ne se justifie jamais, qu'il obéisse à des motifs politiques, philosophiques, idéologiques, raciaux, ethniques ou religieux ou à quelque autre motif que ce soit.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais discerné ce que l'inceste a de proprement repoussant, et sans rechercher pour quelles raisons l'inceste, toléré ou prescrit dans certaines sociétés, est tenu pour un crime dans la nôtre, je note simplement qu'il est naturel et fréquent [...] â–º Lire la suite
La non-violence est la réponse aux cruciales questions politiques et morales de notre temps.
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
Le terrorisme et la tromperie ne sont pas les armes des forts, mais des faibles.
Le festival du film de Cannes porte sur des films à gros budget, mais aussi des films remarquables réalisés dans différents régimes politiques par les cinéastes avec peu de ressources.
Il est de la justice de prendre vengeance d'un crime ; mais c'est une vertu de ne pas se venger.
Celui qui n'empêche pas un crime alors qu'il le pourrait s'en rend complice.
Le quadruple crime de Trifouilly-sur-mer éclairci : le meurtrier était un ami de la famille. On frémit à l'idée que ç'aurait pu être un ennemi de la famille.
Le terrorisme vise à créer des amalgames et à fédérer des sensibilités différentes, en s'appuyant sur des sympathies, un sentiment d'humiliation, de rejet.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Vouloir survivre sans une prière à marmonner, sans un crime à caresser, sans un délire où se calfeutrer, autant se faire sauter la cervelle. Nous ne nous soutenons que des rêves qui nous traversent.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Un politicien est un individu dont les opinions politiques sont opposées aux vôtres. S'il a les mêmes idées que vous, c'est un homme d'Etat.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
Je suis convaincu que le terrorisme international s'est donné pour objectif de ne pas permettre la réélection de Bush. La déclaration de Ben Laden dans les phases finales de la campagne pré-électorale en est la meilleure confirmation.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
Il y a crime contre l'humanité lorsqu'on tue quelqu'un sous prétexte qu'il est né.
Comme la musique et l'art, l'amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.
Le crime est doux, souple, insidieux, curieux, il ne se satisfait de rien, il veut aller plus loin, savoir davantage.
Nos sages et doctes aïeux ont brûlé religieusement des gens dont le crime était d'avoir eu des illusions, et de le dire.