Le soleil est couché, à présent l'herbe longue
Oscille, languissante, dans le vent du soir;
L'oiseau s'est envolé de cette pierre grise
Pour trouver quelque chaud recoin où se blottir.
Il n'est rien, dans tout le paysage désert,
Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,
Si ce n'est que le vent, là-bas,
Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Ma petite Kate, si un jour ta fille à 12 ans lit cela, toi qui m'as donné tant de plaisir, tant de joies, pourvu que ta fille soit aussi douce que toi tu l'as été pour moi, et n'oublie pas, [...] â–º Lire la suite