Le soleil est couché, à présent l'herbe longue
Oscille, languissante, dans le vent du soir;
L'oiseau s'est envolé de cette pierre grise
Pour trouver quelque chaud recoin où se blottir.
Il n'est rien, dans tout le paysage désert,
Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,
Si ce n'est que le vent, là-bas,
Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume [...] â–º Lire la suite