Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Tout le monde sait que c'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus.
Pour une réponse affirmative, il n'existe qu'un seul mot : oui. Tous les autres mots ont été inventés pour dire non.
En politique, quand j'entends un de ces grands mots techniques, je me braque, et je cherche toujours quelle infamie ça cache.
Il suffit de savoir que la concurrence n'est autre chose que l'absence d'une autorité arbitraire comme juge des échanges, pour en conclure qu'elle est indestructible. La force abusive peut certainement restreindre, contrarier, gêner la liberté de troquer, comme la liberté [...] ► Lire la suite
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
Le monde chico, et tout ce qu'il y a dedans.
J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites.
L'amour est un trésor si inestimable que vous pouvez acheter le monde entier avec lui et racheter non seulement vos propres péchés mais aussi ceux des autres. Allez, et n'ayez pas peur.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Nous sommes toujours dans la position de se réveiller et d'avoir le choix. Est-ce que je rends le monde meilleur d'une façon ou d'une autre, ou est-ce que je ne me dérange pas?
Tout le monde peut vous dire comment le faire, mais ils ne l'ont jamais fait.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] ► Lire la suite
Celui qui préfère la richesse ou la puissance à des amis sûrs n'a pas son bon sens.
Que souhaite celui dont la maison a brûlé ? Que brûle à son tour le monde tout entier.
Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
Une partie du monde se moque de l'autre, et l'une et l'autre rient de leur folie commune.
Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas bornés à une seule partie du monde ni à un seul climat, mais sont en tous lieux les mêmes.
Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne.
Le monde est gouverné par l'intérêt personnel.
Pourquoi ne pas chercher la vérité de la vie, même si vous ne la trouverez jamais, au lieu de chercher quelqu'un à qui crier votre désespoir de trouver le monde si stupéfiant.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
Tout ce qui vit doit mourir, Passant par la nature à l'éternité.
Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.
Interpréter, c'est appauvrir, diminuer l'image du monde, lui substituer un monde factice de "significations".
L'emballage d'un écrivain qui a réussi, c'est sa légende, les anecdotes qu'on raconte à son sujet, les mots d'esprit qu'on lui attribue... même sans jamais l'avoir lu.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.