Mon nom est celui d'un oiseau migrateur. Un peu difficile à porter car le butor est très décrié.
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
Elle lui toucha une joue puis l'autre, pour l'éveiller peu à peu, car pendant le sommeil, l'âme erre au-dessus de la terre et si le réveil du corps est trop brusque, l'âme égarée ne retrouve plus son chemin.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Je n'ai pas un film qui est mon préféré, j'ai environ 25-30 favoris.
Tu m'avais promis de ne jamais me faire pleurer, de toujours m'aimer et de ne jamais m'abandonner. Puis elle est arrivée et toutes tes promesses s'en sont envolées. Tu as laissé mon coeur se briser et tu t'en es allé avec celle qui ne pourra jamais t'aimer autant que moi je l'ai fait...
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Reconnaissez et acceptez vos défauts afin que vous puissiez en tirer des leçons. Parfois, il faut un peu de polissage pour vraiment briller.
J'ai hérité à la fois du talent de ma mère pour dépenser de l'argent et du don de mon père pour ne pas en gagner.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] â–º Lire la suite
Je suture une banane dans l'espoir vain que ça réveillera mon cerveau.
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis.
L'habit qui ne va pas, c'est pour mon papa.Les plus beaux vêtements, c'est pour ma maman !
Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serais pas au cimetière.
Pour expliquer un brin de paille, il faut démonter tout l'univers.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
Ne ris pas de mon deuil, Quand le mien sera vieux, le tien sera neuf.
On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui. Pourquoi j'en ajouterais, avec mon intelligence supérieure ?
Un mec avec bébé est un mec foutu. Si encore on pouvait les élever débarrassés des mères, il y aurait, peut-être, une piste envisageable, pour rester viril en devenant père. On ferait grandir les petits dans une hutte, au fond [...] â–º Lire la suite
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Quand Noël est étoilé, force paille, guère de blé.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
A un pauvre il lui faut peu de chose pour que ce lui soit de l'extraordinaire.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.