- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Je lui rembourse mes genoux et s'il a filé la vérole à mes bêtes... j'suis un marteau moi, je crame tout moi, sa ferme, ma ferme, celles des autres, le château, j'fait flamber le moitié de la Bretagne.
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] ► Lire la suite
Sur ma tombe, je souhaiterais qu'on inscrive seulement : "Il y est passé comme les autres".
Un touriste se reconnaît au premier coup d'oeil. C'est un individu habillé d'une manière telle que, s'il se trouvait dans son propre pays, il se retournerait dans la rue en se voyant passer.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Répondant à un journaliste : Que voulez-vous que je dise de moi ? Je ne sais rien de moi ! Je ne sais même pas la date de ma mort.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
N'oublie pas de tomber amoureux de toi-même d'abord.
Si je parle de sexe, c'est parce que j'ai fait l'amour pour la première fois à 23 ans.
Je suis le plus grand, je l'ai dit même avant de savoir que je l'étais.
- Je sais. - Tu sais ? C'est quoi cette réponse à la con ? - C'est la seule que j'ai.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
Je voulais faire Elvis, je voulais faire James Dean, et je suis devenu moi.
Chaque fois que quelqu'un m'offense, j'essaie d'élever mon âme si haut que l'offense ne peut l'atteindre.
Ce n'est pas parce que je veux de la sauce que je vais me retourner la marmite chaude sur la tête.
La modestie, c'est l'art de laisser aux autres, le plaisir de découvrir par eux-mêmes, la merveilleuse personne que je suis.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
Je suis arrivée le jour de la Fête du travail et depuis, je n'ai pas arrêté !
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Mes doutes, je les ai acquis péniblement ; mes déceptions, comme si elles m'attendaient depuis toujours, sont venues d'elles même.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Alors ? Y dors le gros con ? Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban... Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux.
Etre d'accord avec soi-même, je ne connais pas meilleur bulletin de santé !
Aime-moi comme tu n'as jamais aimé; aime-moi aussi fort que je t'aime.
Je ne suis pas un politicien. Je ne suis qu'une simple personne venue pour briser ce système.
Quand je fais ma collection, c'est en quelque sorte ma propre histoire.
J'ai refermé sur toi mes brasEt tant je t'aime que j'en tremble.
Je reconnais cet enfant, je reconnais mes torts, mes enfants, ceux des autres, les vôtres si vous voulez.