L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Loin là-bas, au soleil, se trouvent mes plus hautes aspirations. Je ne peux peut-être pas les atteindre, mais je peux lever les yeux et voir leur beauté, croire en eux et essayer de suivre où ils mènent.
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j'ai dans la peau ton doux visage.
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Ma définition de la beauté est sans règles. Ce peut être le visage d'une belle femme de 90 ans pleine d'histoires et d'émotions. La beauté est ce que les yeux de quelqu'un communiquent.
C'est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure : c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c'est de la bicyclette.
Je voulais voir au moins le reflet de son ombreJe voulais voir au moins le reflet de ses yeux si sombresJe voulais voir au moins le reflet de ses larmesJe voulais l'aimer, l'aider, mais cette ombreJamais je ne l'ai vue.
Elle peint son visage pour cacher son visage, ses yeux sont une eau profonde, la geisha est l'artiste d'un monde flottant, elle danse, elle chante, elle vous diverti, tout ce que vous voulez, le reste ce sont des ombres, le reste c'est un secret.
L'oranger, arbre importé par les Espagnols en terre d'Amérique, que ces derniers avaient eux-mêmes hérité des arabes.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Les gens n'expriment pas toujours leurs pensées intérieures les uns aux autres; une conversation peut être assez triviale, mais souvent les yeux révèlent ce qu'une personne pense ou ressent réellement.
Ferme tes yeux de chair pour contempler d'abord ton image avec l'oeil de l'esprit.
L'énergie positive apporte de bons sentiments, et l'énergie sombre signifie souvent du mal. Mais la destruction de l'énergie noire est aussi un aspect subtil de la construction, comme la façon dont même les incendies de forêt ont leurs avantages. Parfois, [...] â–º Lire la suite
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
[La porte de l'ascenseur s'ouvre] - Hey, entre ! C'est le scanner de Katie Bryce, jeune femme de 16 ans, anévrisme subarachnoïde... - [Elle le coupe] ... Du à une chute pendant la gymnastique rythmique je m'en souviens. - C'était notre [...] â–º Lire la suite
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Quand l'amour à vos yeux offre un choix agréable ; jeunes beautés, laissez-vous enflammer.
Vieille, tes yeux sont comme un reflet d'étoile dans une ornière.
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
Le meilleur miroir ne reflète pas l'autre côté des choses.
Je voulais un "je t'aime", avec une pointe de sincéritéJe voulais un "pour toujours", pour l'éternitéJe voulais un "câlin", pour la saint valentinMais voilà, je n'ai pas encore croisé cette ombre sur mon chemin.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
L'amour et la haine sont un voile devant les yeux : l'une ne laisse voir que le bien, l'autre que le mal.
Le temps n'aide pas à oublier mais à s'habituer. Comme les yeux qui s'accoutument au noir.
Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.