Notre oeil trouve dans le monde sa raison d'être, et notre esprit s'éclaire en se mesurant avec lui.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
La lune n'est rien Qu'un aphrodisiaque circumambulatoire Subventionné par Dieu pour mettre au monde Plus de bébés que d'habitude.
Chaque être naît seul, à son jour, à son heure, et vient au monde les mains vides.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
La vérité ne nourrit pas son homme.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Chacun a horreur de son propre visage. On ne regarde jamais sa vérité en face qu'au prix d'une certaine gêne.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
La Raison parle mais l'Amour chante.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Mon amour et adorable chéri, je t'aime et t'adore; oui, je t'adorerai tant que je vivrai, et rien dans le monde ne saurait ni me distraire, ni me faire changer. Je te suis trop attachée pour que tout ce qui [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de moyen plus sûr pour parvenir dans ce monde que de coucher avec la femme d'un homme puissant.
La moitié du monde ne sait comment l'autre vit.
La raison gouverne le monde et par conséquent gouverne et a gouverné l'histoire universelle.
Les attentats m'ont bouleversé, que ce soit à Paris, à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray. Je ne comprends pas ce monde qui semble devenu fou.
Le tiers monde, c'est le tiers provisionnel du monde entier.
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
On ne fait pas tort à qui consent.
Si tu ne mets raison en toi, elle s'y mettra malgré toi.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les observent sans rien faire.
L'Académie existe par les écrivains. Le lustre justifié dont elle éclate aux yeux du monde lui vient parfois beaucoup moins des écrivains qui la composent que des écrivains qui sont en dehors d'elle.
L'histoire est remplie de faits montrant la vérité réduite au silence par la persécution.
L'autorité contraint à l'obéissance, mais la raison y persuade.
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
La vérité blesse, mais le silence tue.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux.