Il plane un délicieux esprit d'enfance chez tous les gourmands mis en scène par la littérature.
Le plus grand son au théâtre est le silence.
La peste a pris la relève de la lèpre comme modèle de contrôle politique, et c'est là l'une des grandes inventions du XVIIIe siècle, ou en tout cas de l'âge classique et de la monarchie administrative.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Le théâtre renforce les moeurs ou les change. Il faut de nécessité qu'il corrige le ridicule ou qu'il le propage.
Le théâtre ne relève pas de la chasse à l'homme mais de la quête de l'être.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Les examens ? Après tout, pourquoi résoudrions nous en quinze jours ce que d'autres ont mis quinze ans à ne pas comprendre.
La fiction est le mensonge par lequel nous disons la vérité.
Conviez un cul sur le divan et le coeur est mis à nu.
Mon plan est d'avoir un théâtre dans une petite ville et je serai le manager. Je serai le vieux mec de film fou.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Comment savoir si nous sommes patients, généreux, compréhensifs, partiaux et encore bien des choses, si nous ne sommes pas mis à l'épreuve ?
Le théâtre dévoile la mystification que représente une certaine évidence sociale.
Les êtres humains ont toujours été impitoyables avec les animaux, et quand ils se sont aperçus de leur propre méchanceté, ils se sont mis sinon à les aimer (ils continuent tranquillement de les manger), du moins à parler d'eux en [...] â–º Lire la suite
La littérature anticipe toujours la vie. Elle ne la copie point, mais la moule à ses fins.
Il y a dans la physionomie des animaux un naturel délicieux dont j'ai vainement cherché l'approchant chez l'homme et que j'appellerais : l'air bête.
Tout le monde connaît, au moins de réputation, le théâtre national de l'Opéra. J'ai eu le regret de constater qu'il n'avait pas changé : pour le passant mal prévenu, ça ressemble toujours à une gare de chemin de fer; une fois entré, c'est à s'y méprendre une salle de bains turcs.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
La façon la plus sûre d'être broyé et mis de côté, c'est d'être servile.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondi la vision du monde.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
Il n'est pas au pouvoir de la fiction d'inculquer la vérité.
La vérité est toujours plus surprenante que la fiction, parce que la fiction doit coller à ce qui est possible, alors que la vérité, elle, n'y est pas obligée.
Avant tout le théâtre est une cérémonie.
La littérature est, profondément, un art conceptuel ; c'est même, à proprement parler, le seul.
L'intérêt du palindrome est qu'il pense tout seul... Quelque chose s'est mis à penser, bien que ce quelque chose n'existe pas !
Ton sourire et ta belle chevelure, ont mis des étoiles dans mes yeux depuis que je t'ai vu la première fois.
Dans presque aucune littérature moderne, il n'y a coïncidence entre la langue écrite et la langue parlée.
Quand Chuck Norris s'est mis au judo, David Douillet s'est mis aux pièces jaunes.