Les écrivains écrivent peut-être pour cautériser à l'aide de mots les silences inconcevables et insupportables de l'enfance.
Le souvenir des peines passées est agréable.
Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
La pitié, plus que toute autre sentiment, est une émotion cultivée ; c'est un enfant qui en aura le moins.
Je n'ai pas de regrets. Je n'aurais pas vécu ma vie comme je l'avais fait si je m'inquiétais de ce que les gens allaient dire.
Chaque minute de la vie porte en elle sa valeur miraculeuse et son visage de jeunesse éternelle.
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
La jeunesse sait ce qu'elle ne veut pas avant de savoir ce qu'elle veut.
Les gens abandonnent leurs manuscrits, comme ils le feraient d'un enfant dans un panier garni de linges, au tour d'un couvent.
Soyez humble, soyez reconnaissant, donnez en retour, partagez, poursuivez vos rêves, allez-y et prenez un moment pour vous souvenir d'où tout cela vient.