Les écrivains écrivent peut-être pour cautériser à l'aide de mots les silences inconcevables et insupportables de l'enfance.
Ultra-nostalgie : Nostalgie du passé immédiat : "Merde, ça allait tout de même mieux la semaine dernière."
Ma jeunesse est finie Ma jeunesse est partie Je reste sur le cul avec quarante ans d'âge J'ai pris le pucelage de la maturité.
Aujourd'hui, je suis un enfant de pauvre qui vit comme un gosse de riche.
Je n'ai pas vécu une vie parfaite. J'ai des regrets. Mais cela vient d'une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d'essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre.
L'adolescence commence le jour où, lorsqu'il suit un western à la télévision, un enfant préfère voir le cow-boy embrasser l'héroïne plutôt que son cheval.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
On n'a même plus le temps d'être un enfant qu'il faut se dépêcher de devenir un homme.
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
J'ai vécu caché de tous pendant plus d'un siècle, à l'ombre des ténèbres, seul au monde, jusqu'à aujourd'hui. Je suis un vampire. Et voici mon histoire.