Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
Dans les contes pour enfants, les princesses donnent des baisers aux crapaud. Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapauds.
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
Les photos, ça m'angoisse. J'ai l'impression qu'en un clic, on peut me prendre un moment de vie que je n'ai pas forcément voulu donner, on peut entrer dans mon intimité.
La vie est comme un professeur confus... Elle donne d'abord le test puis enseigne la leçon.
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
La vie est toujours douloureuse pour les gens qui aiment ceux qui les excluent et méprisent ceux qui les acceptent.
Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
L'un des meilleurs conseils que j'ai reçu dans ma vie vient de ma mère. Quand j'étais petit, il y avait un gamin qui m'embêtait à l'école et elle m'a dit "je vais te dire quoi faire. Si le gamin t'embête et met ses mains sur toi; tu prends le caillou le plus proche...
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
L'éducation est l'action exercée par les générations adultes sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale.
Je dois la vie à Michael Jackson
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable, on la remplace par des mirages.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.
Les 9 mois de grossesse sont la seule période de la vie d'une femme ou le fait de grossir et prendre du ventre est un vrai plaisir !
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
La vie n'est rien de plus qu'une blague de mauvais goût, quant à la chute, nous la connaissons tous.
La vie est un défi, relève-le. La vie est un jeu, joue-le. La vie est un rêve, réalise-le. La vie est un sacrifice, offre-le.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
On ne connaît, de chaque littérature étrangère, que ses rapports avec la politique.
Un écrivain classique est un écrivain qui dissimule ou résorbe les associations d'idées.
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux, et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.
Vie...illir. La vie qui s'étire tristement.
Si l'on veut ouvrir la littérature et l'art au plus grand nombre, il faut donner aux gens le courage de s'en approcher, alors qu'on les décourage sans cesse.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.