Ne cesse pas, voix dansante, parole De toujours murmurée, âme des mots Qui colore et dissipe les choses Les soirs d'été où il n'est plus de nuit.
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
La Castafiore, conspiratrice !!!... Si, au moins, c'était la conspiration du silence !...
Pourquoi le blanc non-couleur ? C'est comme le silence en musique, c'est un temps musical aussi.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.
Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Les mots qu'emploient parfois les amoureux sont chargés d'émotions fausses. Seuls leurs silences ont cette cruelle précision qui leur confère la vérité.
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
Il y a des curés dans l'église catholique, il y a aussi des évêques, il y a même un pape. Que voulez-vous ? Ce sont des mots qui peuvent écorcher les lèvres de certains d'entre vous, mais qui correspondent à [...] â–º Lire la suite
Quelle que soit la langue, il y a des mots qu'on cherche toute sa vie.
La parole douce rompt la colère, la parole dure excite la fureur.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] â–º Lire la suite
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Les mots sont des oiseaux sauvages qu'on ne rattrape jamais, une fois lâchés.
Quand deux petits chiens vous fêtent au matin, la nuit prend la saveur de l'attente.
Le mot de peuple est un des plus beaux mots de la langue française. Il dit le manque et l'entêtement, la noblesse des gueux sous l'incurie des nobles.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Elle disait avec soulagement : La nuit est enfin finie (elle a souffert la nuit, seule, chose atroce).
Marie est la représentation chez une femme de la totale réceptivité à Dieu à l'état de veille. Joseph est la représentation de la totale réceptivité à la parole de Dieu à l'état de sommeil.
Il y a de la parole aux actes.
On a besoin dans la nuit de croire au soleil.
Les mots ne sont que les fragments découpés d'un ensemble qui leur est antérieur.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
Tu as été sculptée à une proue,Le temps t'a corrodée comme eût fait l'écume,Il a fermé tes yeux une nuit d'orage,Il a taché de sel ton sein presque nu.
La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent plus s'exprimer.
Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.
J'essaie de prêcher l'idée que si nous ne prêtons pas attention à l'histoire, nous sommes destinés à la répéter.