La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l'une de rire, l'autre d'angoisse, coupant le coeur en deux.
La nature fournit tout ce qui est nécessaire, mais elle ne donne rien ; il faut se servir soi-même.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Le capitalisme est un état du monde et un état de l'âme.
Le monde est éternel, la vie est bien courte !
La philosophie ne s'enseigne pas ; c'est l'application des sciences à la vérité.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Dieu créa la beauté pour nous aider à le comprendre.
Réaliser un rêve, être autorisé à transpirer du travail isolé, avoir une chance de créer, est la viande et les pommes de terre de la vie. L'argent est la sauce.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre : voilà le secret du bonheur.
Le monde se définit non seulement par ce 'pour quoi', mais aussi par ce 'contre quoi' et 'contre qui' il agit.
Comme elle m'écoutait ! Il y a donc encore des âmes sur la terre !...
Le coeur n'a pas de rides.
Musées. Réservoirs de beauté dont s'écoule sans tarir jamais le murmurant ruisseau de la bêtise.
Le monde des adultes m'apparaît comme un plancher sur lequel on croit pouvoir marcher, qui se révèle pourri, rongé par les termites du mensonge et du vice.
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Le coeur et les bras de dieu s'ouvrent d'autant plus largement que nous nous faisons plus petits, par le moyen de la confiance.
Le monde du partage devra remplacer le partage du monde.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
C'est magnanimité que de supporter avec douceur une offense.
Il est aussi beau de peler des pommes de terre pour l'amour du Bon Dieu que de construire des cathédrales.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
L'imprévisible est dans la nature même de l'entreprise scientifique. Si ce qu'on va trouver est vraiment nouveau, alors c'est par définition quelque chose d'inconnu à l'avance.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le coeur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui.
Il est plus important d'avoir de la beauté dans ses équations que de les faire correspondre à l'expérience.