La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et le transforme.»
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Ici, que la poésie morte revienne à la vie.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Amour, amour! Je lève un doigt mouillé qui cherche à tous les vents le bon vent de l'amour.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Le vent pousse la feuille morte dans le trou, mais ne l'en ressort pas.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
Les rôles sexués se sont évanouis au rythme de la féminisation de la sphère sociale et de la masculinisation de la sphère privée.
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.« Déjà ! » dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.
La poésie est une religion sans espoir.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
Le cricket, inventé par les dieux lorsqu'ils en eurent marre d'être perclus de stress par le rythme endiablé du base-ball.
Le pétard est la seule arme que le non violent que je suis tolère.
La vie n'est qu'un grand tourbillon avec au centre un noyau de silence.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleur.Celui qui perd vent et haleine,Son fiel se crève sur son coeur.
La poésie est une aventure vers l'absolu.
La poésie a, comme la vie, l'excuse de ne rien prouver.
La poésie n'est utile qu'aux plaisirs de notre âme.
Le vent souffle où il veut, mais il faut être prêt.
N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
La poésie mène au théâtre quand elle cesse d'être lyrique.
Rien n'arrête un vent qui souffle, un esprit.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.