Ne préfère pas le vent à l'eau.
Je préfère les femmes qui me donnent de l'argent sans faire l'amour avec moi aux femmes qui font l'amour avec moi sans me donner un sou.
La femme est une eau fraîche qui tue, une eau profonde qui noie.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
Je préfère un vélo à un cheval, les freins sont plus faciles à vérifier.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Le vieux boeuf préfère l'herbe tendre.
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
Quand Chuck Norris pisse face au vent, le vent préfère changer de direction.
Je préfère être regardé plus que négligé.
Une dame : Comment avez vous trouvé cet opéra très chère ? Vivian Ward : C'était merveilleux, j'ai failli faire pipi dans ma culotte. Une dame : Pardon ? Edward Lewis : Elle dit qu'elle a préféré ça à Don Quicotte.
Je préfère une vérité laide à un joli mensonge.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
J'adore les huîtres : on a l'impression d'embrasser la mer sur la bouche.
Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand ça arrivera.
Etre père, c'est prétendre que le cadeau qu'on préfère c'est un cendrier en terre cuite.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Comme l'or, le bien ne se rencontre jamais à l'état pur dans la nature : il est donc normal de ne pas le trouver impressionnant. Il a la fâcheuse habitude de ne rien faire ; il préfère se donner en spectacle.
On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers.
J'ai remarqué que quand on est triste ou qu'il y a une mauvaise nouvelle, la vie autour ne change pas. Comme le jour où mamie est morte, j'étais dehors, et il y avait du vent, et quand on m'a dit [...] â–º Lire la suite
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
Heureux celui que les arbres caressent, que le vent conseille, que les enterrements saluent.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] â–º Lire la suite