La poésie n'est qu'un certain étonnement, Et les moyens de cet étonnement.
Je t'aime dans le temps. Je t'aimerai jusqu'au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t'aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.
La joie de vivre est une émotion contagieuse.
La pitié est au coeur ce que la poésie est à l'imagination.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
Quand l'oiseau est près de mourir, son chant devient triste ; quand l'homme est près de mourir, ses paroles portent l'empreinte de la vertu.
La poésie est cette vie de secours où l'on apprend à s'évader des conditions du réel, pour y revenir en force et le faire prisonnier.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Ces vieux ! Ça n'a qu'une goutte de sang dans les veines, et à la moindre émotion elle leur saute au visage...
Une pendule arrêtée a cet avantage sur celle qui avance ou qui retarde qu'elle donne l'heure exacte deux fois par jour.
L'honneur, c'est la poésie du devoir.
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
Dieu est un scandale. Un scandale qui rapporte.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Le son du tambour dissipe les pensées ; c'est par cela même que cet instrument est éminemment militaire.
Si la poésie se comprenait, elle deviendrait la philosophie et disparaîtrait.
Un recueil de pensées ressemble à ces lignes militaires trop étendues que l'ennemi peut percer en mille endroits.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
J'ai entendu un jour à la radio: "Je suis immensément fier d'être arménien!". L'écrivain qui parlait insistait sur cet "immensément", alors qu'il s'agit de l'une des appartenances les plus malheureuses de l'Histoire contemporaine.
L'idée même de l'Amérique repose sur l'espoir de gagner de l'argent, puis de faire plus d'argent avec cet argent, et enfin de faire énormément d'argent avec beaucoup d'argent.
La poésie - par des voies inégales et feutrées - nous mène vers la pointe du jour au pays de la première fois.